La Guerre

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# 09/03/2011 à 16:08 Delbarre
la guerre c'est un grand bruit de galops et de hennissements ...

le cheval est venu d'Orient .
ce sont les armées equestres qui donneront la suprématie , les peuples sans chevaux subissent un énorme retard culturel . la Perse , un temps , a cette suprématie . la race des tristes fils de Cham porte sa malédiction de n'avoir pas chevauché , collée au sol et rampante .
les armées asiatiques auront été les seules sans infanterie ni intendance a déferler sur l'Occident . légére et mobile , dans l'imaginaire des peuples ainsi foulés par les Huns et les Mongols , le cheval prit la figure même de la guerre .
# 20/03/2012 à 10:08 Delbarre
Bientôt deux cents ans aprés " l'effroyable tragédie " : la campagne de Russie , on peut prolonger ces quelques ligne écrites y a un an déja . car ce ne fut pas tant l'homme qui fut le héros de cette guerre que le cheval !
Une campagne de Russie que l'on a trop tendance à résumer entre les deux franchissements du Niémen en juin à l'aller et décembre au retour , alors que pour les combattants la campagne ne se termine qu'à Paris en 1814 . La population parisienne découvre alors sur les Champs Elysées ces étranges cavaliers venus d'Orient . comment en est on arrivé là ?
Le cheval , à l'époque , supporte toutes les fonctions actuelles : du char d'assaut , du camion , de l'avion , de l'artillerie mécanisée ., il est l'élément essentiel à toute guerre terrestre , assurant ; la reconnaissance , le choc , la poursuite . Certainement la vraie raison de la défaite de Napoléon .
La Russie bénéficie d'une supériorité écrasante en matiére de cavalerie légére , celle ci va contribuer à l'anéantissement de la Grande Armée en la privant de nourriture et de repos au retour comme en la harcelant et l'épuisant à l'aller .
Napoléon perd pratiquement tous ses hommes mais il perd surtout tous ses chevaux en Russie , il pourra remplacer les premiers mais jamais les seconds .en 1813 les victoires ne pourront être décisives faute de cavalerie et ce jusqu'à la défaite finale .
Visiblement les Russes ont mieux géré et préservé leurs régiments de cavalerie .
# 20/03/2012 à 13:33 Delbarre
« Les Russes, confiants dans leur nombreuse et excellente cavalerie irrégulière, se gardent mal derrière la ligne qu’elle forme en avant de leur armée ; ainsi si vous pouvez tourner leurs cosaques et vous dérober à leur yeux de lynx (ce n’est pas facile), il est plus que probable que vous réussirez dans les surprises que vous tenterez sur leurs régiments de ligne. La vigilance des cosaques n’est donc pas un indice de la vigilance des autres corps de l’armée russe. » De Bracq , (un des rares chefs à avoir ramené une grand partie de ses hommes montés .)
# 06/09/2012 à 22:33 ehahokawah (site web)
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# 12/09/2012 à 12:03 exipienick
# 06/02/2013 à 12:32 Jean-François Demange (site web)
Parlant des chevaux dans un contexte de guerre, rien n'est plus agaçant que d'entendre de prétendus érudits affirmer que l'équitation était empirique avant Pignatelli et Monsieur de Pluvinel.

- Cela prouve que ces gens n'ont jamais lu Le Manège Royal, où Pluvinel commence par rendre hommage à ses anciens avec une grande humilité.

- A l'époque de Charlemagne, le duc Loup, premier Roi de Navarre, envoyait une lettre à son Palais de Pampelune, dans laquelle il demandait à ses écuyers que "ses chevaux fussent conservés en leurs allures". Là n'est pas le langage d'un néophyte.

- Il suffit de regarder les mors des XVe et XVIe siècles, pour réaliser que ces cavaliers devaient avoir une légèreté de main extraordinaire pour ne pas désespérer leurs chevaux ! Cette affirmation ne va pas jusqu'à en conseiller l'usage...

-Je défie quiconque de briser convenablement une lance en joute sans galoper sur le pied gauche.

- De façon plus générale, si l'on n'est pas certain de son cheval, mieux vaut combattre à pied, c'est la plus élémentaire précaution à prendre !

Jean-François Demange
# 12/02/2013 à 06:50 Surehhjaty (site web)
Karolcia
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